Un break à Mozart 1.1 ©Xavier Léoty
Un break à Mozart 1.1 ©Xavier Léoty
Un break à Mozart 1.1 ©Xavier Léoty
Un break à Mozart 1.1

CCN de La Rochelle / Cie Accrorap
Direction Kader Attou

Orchestre des Champs-Elysées en résidence en Poitou-Charentes
Directeur artistique Philippe Herreweghe

Un break à Mozart 1.1

Pièce pour 10 danseurs et 10 musiciens

Création à La Coursive, Scène Nationale de La Rochelle
Les 2, 3, 4 et 5 novembre 2016

Un break à Mozart 1.1 ne sera pas une simple relecture d’Un break à Mozart mais bien une nouvelle création à part entière de Kader Attou, imaginée et chorégraphiée pour les plateaux de théâtres avec de nouvelles partitions musicales de l’Orchestre des Champs-Élysées et une création lumière de Denis Chapellon.


À propos d’Un break à Mozart prémices de Un break à Mozart 1.1

Le projet est né d’un désir partagé : faire dialoguer à partir de la rencontre du Centre Chorégraphique National de La Rochelle et de l’Orchestre des Champs-Elysées, deux univers artistiques fortement marqués, pour écrire à quatre mains une partition originale, entre danse d’aujourd’hui et musique des Lumières.
Aux dix danseurs hip hop réunis par le chorégraphe Kader Attou, directeur du Centre chorégraphique national, répondent sur scène dix instrumentistes de l’Orchestre, tour à tour trio, quatuor ou ensemble de cordes.
Un break à Mozart chemine à travers une œuvre directrice : le Requiem, chef d’œuvre inachevé du compositeur transcrit pour cordes par Lichtenthal dès le début du XIXème siècle.
Dépouillée du texte latin de la messe, cette version instrumentale du Requiem, présentée sous forme d’extraits, forme l’ossature du spectacle.
Elle est le théâtre d’un jeu de résonances musicales et chorégraphiques nourries des univers de deux compagnies, pour une rencontre inédite et prometteuse.

« Faire dialoguer la musique de Mozart et la danse contemporaine hip hop, telle était l’intuition originelle de ce spectacle conçu pour fêter les Nuits Romanes.
Il fallait pour cela imaginer une partition musicale inouïe.
Au fil du travail avec Kader Attou s’est imposée la nécessité de construire une dramaturgie musicale autour de deux chefs d’œuvre traversés par la même force vitale,  Don Giovanni et Requiem, restitués ici dans des transcriptions pour cordes réalisées dès la fin du XVIIIème siècle
Cet imposant dytpique mozartien est fait du même bois, s’ouvre et se referme dans la lumière tragique d’une même tonalité : ré mineur.
La voix humaine, qu’elle soit soliste ou chorale, s’y efface derrière l’instrument, laissant librement la musique s’incarner sur scène dans le miroir de la danse.
Cheminant entre théâtre et musique pure, chaque pièce de Mozart y apparait plus que jamais comme “une musique en soi pour faire danser la vie” (Friedrich Nietzsche).« 
Jean-Louis Gavatorta
Orchestre des Champs Elysées


La presse en parle :

Un break à Mozart 1.1 de Kader Attou
« (…) Tout l’intérêt de la pièce réside dans la façon dont le chorégraphe arrive à mettre en exergue et la musique et la danse. De rapides gestes du haut du corps, qui ne sont absolument pas en corrélation avec la partition, il va, d’un seul coup, développer un lent et magnifique mouvement de tour sur une main, qui lui, correspond exactement au tempo de Mozart.
Et justement, à chaque fois que l’on a le sentiment que Kader se perd quelque peu dans son enthousiasme, il y a toujours, au moment où on ne s’y attend pas, une osmose vaporeuse entre les deux arts. Soit le mouvement rejoint les notes, soit les instruments à cordes se marient à la danse. Et là, c’est du grand art !
Du grand art aussi parce que le rythme est magistralement bien dosé et extrêmement soutenu. On se demande même quand les interprètes trouvent le moyen de respirer tant ils sont sollicités. Ces cassures de tempo entre le Jackhammer, HeadSlide, AirFlare et autres figures propres au hip hop s’entremêlent savamment avec une danse contemporaine très liée qui permet de savourer ensuite
Le Requiem de Mozart. `
Car il en faut du talent pour oser poser de la danse sur deux tels chefs-d’œuvre.
Nombreux sont les chorégraphes qui s’y sont perdus. Entre solos, duos et ensembles, la danse nette, précise, nerveuse, gracieuse, sauvage et à la limite de la haute voltige, est empreinte de fraicheur, d’élégance et de dignité.
»
Sophie Lesort, Danser Canal Historique – novembre 2016

 

Un break à Mozart 1.1
« « Un break à Mozart 1.1, c’est avant tout une histoire. Une histoire de muscles et de sueur, de bois et de cordes, de bitume et de grâce. Une histoire d’amitié transversale, une collision amoureuse entre deux univers que tout semblait a priori opposer : un orchestre classique et une troupe de danseurs hip hop, un chorégraphe contemporain et un compositeur éternel.
Aux dix danseurs réunis par le chorégraphe Kader Attou – directeur du CCN de La Rochelle – répondent sur scène dix instrumentistes de l’Orchestre des Champs-Elysées, tour à tour trio, quatuor ou dixtuor. Un break à Mozart 1.1 rend hommage au génie en cheminant notamment à travers son oeuvre inachevée : le Requiem, transcrit pour cordes au début du XIXe siècle.
Kader Attou avait créé une première version pour la 10e édition des Nuits Romanes, en août 2014, avant de s’envoler vers New York, accompagnant L’Hermione pour son escale aux Etats-Unis. La plus pure tradition européenne débarquant dans la ville de naissance du hip hop, à Central Park, comme une graine d’exception culturelle à la française poussant dans la matrice américaine.
Symfonia Piesni Załosnych, The Roots, OPUS 14… Kader Attou a souvent fait danser sur des interprétations majeures de musique classique. Que la puissance de Mozart réponde à la force du hip hop sonne finalement comme une évidence…
Musique et danse forment ici un tout indivisible. C’est à La Coursive que cette oeuvre (re)naîtra pour une version en salle, à l’issue d’une résidence en octobre. Une pierre précieuse de plus jalonnant le passionnant chemin artistique de Kader Attou, salué par l’audace de Philippe Herreweghe et son Orchestre des Champs-Elysées. Un moment fort. »»
In la brochure de saison 2016-17 de La Coursive, Scène Nationale de La Rochelle

 


Un break à Mozart 1.1

direction artistique et chorégraphie : Kader Attou
interprètes du CCN de La Rochelle / Cie Accrorap – en alternance – : Mickaël Arnaud, Sim’Hamed Benhalima, Damien Bourletsis, Bruce Chiefare, Virgile Dagneaux, Erwan Godard, Nicolas Majou, Kevin Mischel, Jackson Ntcham, Artem Orlov, Mehdi Ouachek, Nabil Ouelhadj
Orchestre des Champs-Élysées, Direction Philippe Herreweghe : Bénédicte Trotereau – violon et direction, Clara Lecarme – violon, Philippe Jegoux – violon, Thérèse Kipfer – violon, Ilaria Cusano – violon, Marie Beaudon – alto, Wendy Ruymen – alto, Vincent Malgrange, violoncelle, Harm-Jan Schwitters – violoncelle, Michel Maldonado – contrebasse
création lumière : Denis Chapellon
création des costumes : Josy Lopez

 

production : le CCN de La Rochelle / Cie Accrorap, Direction Kader Attou et l’Orchestre des Champs-Elysées en résidence en Poitou-Charentes, Directeur artistique Philippe Herreweghe
coproduction : La Coursive, Scène Nationale de La Rochelle, Les Gémeaux, Scène Nationale de Sceaux


Premières dates de tournées :

Création les 2, 3, 4 et 5 novembre : La Rochelle, La Coursive, Scène Nationale
6 et 7 décembre : Poitiers, Théâtre Auditorium de Poitiers
18, 19 et 20 mai : Sceaux, Les Gemeaux, Scène Nationale
22 et 23 mai : Châlons-en-Champagne, La Comète, Scène Nationale
28 septembre : Amiens, Maison de la Culture,
16 et 17 octobre : Dôle, La Commanderie, Scène Nationale du Jura,
9, 10 et 11 novembre : Bordeaux, Opéra National,
17 novembre : Bezons, Théâtre Paul Eluard (…)


Une photo ©Xavier Léoty





Développpement : antichambre